Coop’Osons
Nos outils d’Éducation permanente

DigiDéfi 0.6 (Cere)
Le jeu DigiDéfi 0.6 du CERE est désormais disponible dans notre ludothèque, mais uniquement à l’animation. Notre animatrice a été suivre une formation d’une journée afin de pouvoir vous le faire vivre.
De quoi ça parle ?
De l’impact du numérique chez les enfants de 0 à 6 ans, mais aussi de la responsabilité de chacun, de l’indulgence que l’on peut avoir, des pressions auxquelles nous sommes confrontés,…
Ce jeu est riche en débats, échanges et nous permet de poser un regard critique sur les écrans et la place qu’ils prennent dans nos vies, sans aucun jugement.
Pour qui ?
Pour les parents, les instits, les travailleurs sociaux, ceux qui côtoient les enfants ou leurs parents.

Economia (SAW-B)
Economia, le jeu créé par le SAW-B (Solidarité des alternative Wallonnes et Bruxelloises ASBL) pour porter un regard critique sur notre économie tout en s’amusant.
De quoi ça parle ?
Créez votre entreprise et tentez de la développer jusqu’à la fin de la partie ! Dans ce jeu de semi – coopération, les joueurs et joueuses devront remporter des parts de marché pour faire évoluer leur entreprise tout en veillant aux impacts communs qu’ils ont sur le déroulement du jeu. Au plus ces impacts seront négatifs, au plus une crise économique majeure risque de se produire. Alors, arriverez-vous à trouver un juste équilibre ?!
Pour qui ?
Pour les jeunes à partir de 16 ans et les adultes. Aucun prérequis n’est nécessaire.

Nouplaboom ! (DBAO)
Pour fêter différents anniversaire dans notre réseau, nous avons voulu créer un jeu qui parle de nous, mais surtout de l’éducation permanente. Mais au fond c’est quoi l’éducation permanente ?
De quoi ça parle ?
C’est l’histoire d’un peuple de lutins, les Nouplas, qui se questionnent sur la société, l’environnement et qui rêvent de changer les choses.
C’est l’histoire … Non, c’est un jeu de coopération dont VOUS êtes les héros, inspiré d’une histoire vraie. Celle du réseau De Bouche à Oreille qui, au travers de son histoire, a créé de nombreuses initiatives citoyennes. Les questionner et les retravailler nourrit de nouvelles énergies.
Écrivez VOTRE histoire et faites bouger les choses.
Pour qui ?
À partir de 16 ans, pour tout ceux qui ont envie de réécrire l’histoire. Ou pas ….
Intéressé·e·s par un de ces outils ? Contactez-nous sans engagement au 087 44 65 05 au par email : anneclaire.dbao@gmail.com
Accompagnement des lieux d’accueil

Tout le monde dehors !
Les bienfaits de la nature sur les tout-petits (et même les grands), n’est plus à prouver. Mais quand on a un milieu d’accueil avec des enfants en bas âge, ce n’est pas toujours facile d’aller jouer dehors. Et parfois ce sont les infrastructures qui ne sont pas adaptées…
Lors d’une journée en équipe, nous vous accompagnons avec des outils d’intelligence collective afin de pouvoir vous mettre en réflexion et en action. Les enfants vous diront merci, mais vous aussi vous en profiterez.
« Les puéricultrices sortent beaucoup plus qu’avant et de manière plus spontanée.
Elles sont même sorties l’hiver dès qu’il faisait sec (ce qui n’arrivait pas avant).
Dans l’ensemble c’est très positif, je sens qu’elles ne sortent plus « par obligation, parce que la chef le demande » mais parce que ça fait plus sens pour elles ; elles comprennent et ont pu expérimenté par elles-mêmes le fait que c’est un plus pour le bien-être et le développement de l’enfant. »

Bébé signe
Le bébé signe est un moyen de communication avec les tout petits avant que l’usage de la parole n’apparaisse. Celui-ci est inspiré de la langue des signes et permet à bébé de se faire comprendre. Il permet de diminuer les frustrations, facilite les interactions entre pairs et avec l’adulte.
Il stimule le langage car plusieurs canaux d’apprentissages sont sollicités : l’ouïe, la vue, le kinesthésique, le toucher.
Cela permet à l’enfant de mieux ancrer le mot. De plus quand nous signons, nous syllabons les mots ce qui permet à l’enfant de mieux le comprendre.
Nous pouvons organiser un atelier découverte dans votre accueil ou faire une formation de toute une journée et vous accompagner à le mettre en place.
Une ludothèque coopérative mobile !
Grace aux subsides de la Province de Liège et de Vivre Ensemble, nous avons pu acheté une nouvelle caravane que nous avons entièrement décorée.
Tarif de la ludothèque :
Adhésion : 5€/famille/an – Location : 5€/carte de 10 locations de 15 jours (11ème location gratuite).

Location d’outils coopératifs
Teambuilding en vue ? Un anniversaire qui sort de l’ordinaire ? Juste envie de souder votre équipe lors d’un petit moment ludique ?
Nous mettons nos outils coopératifs à disposition.
Tarif de location : 3€/jour – 15€/semaine (+ caution de 50€) Infos et réservations : 087 44 65 05 ou anneclaire.dbao@gmail.com
Retrait à Thimister ou envoi par Mondial Relay en Belgique (pour 10€ envoi et retour)

Crayon coopératif
Relevez le défi de la fresque collective !
Vos collègues arriveront-ils à dessiner votre logo ou à écrire le nom de son équipe ?
Plusieurs exemplaires disponibles

Parachute
On ne présente plus les jeux de parachute.
Disponible en version XXL (7m) pour dans la cour de récré ou en version S (3,5m) pour un plus petit groupe.

« Transport de déchet chimique »
Un beau défi de coopération à réaliser en extérieur
(ou dans un espace fermé assez grand)

Ski coopératif
Pas besoin de neige pour pratiquer ce sport, mais la coordination sera primordiale. Fous rires assurés 🙂
Nous possédons plusieurs paires.
Éducation à la Paix devient… Coop’osons



Une éducation à la paix pour construire un monde meilleur
Né au milieu des années 80′ grâce à quelques enseignants et des personnes motivées par le jeu comme outil pédagogique, Éducation à la Paix a tout de suite eu la vocation d’assurer la promotion du jeu coopératif : tout d’abord le jeu de société et ensuite les jeux collectifs ; des animateurs partent alors à travers la Belgique francophone pour vendre et animer ces jeux coopératifs.
Le principal objectif de la coopération par le jeu est d’amener les participants à s’entraider pour atteindre un but commun ; ainsi s’établit une communication, un respect mutuel entre les joueurs et un véritable esprit d’équipe.
En juin 2010, Éducation à la Paix a été à l’origine de la création d’une nouvelle ASBL (BAO-Jeunesse), en vue d’une reconnaissance comme organisation de jeunesse par la Fédération Wallonie-Bruxelles. Les activités d’animations et de formations d’encadrants jeunesse sont reprises par cette nouvelle structure.
Dès lors, les activités d’ Éducation à la Paix se sont principalement centrées sur l’éducation permanente des adultes ainsi que la promotion des outils coopératifs : jeux de société, crayons, skis et cubes coopératifs, livres (outils pédagogiques coopératifs et sur le thème de la non-violence).
…Le jeu coopératif comme outil pédagogique…
Une ludothèque coopérative
Connaissez-vous les jeux de société coopératifs ? Pour vous amuser, vous n’aurez plus besoin d’écraser vos adversaires ou de tricher pour gagner ! Dans ce type de jeux, tout le monde gagne ou perd…, et plus on s’entraide, et plus on a de chances de gagner le jeu tous ensemble… ! Ainsi, les joueurs forment une seule équipe qui poursuit un but commun et doit souvent lutter contre des éléments extérieurs : un dragon, le temps, une tempête de sable,….
Une stratégie collective se développe peu à peu, en fonction de l’âge des joueurs, où l’accent est mis sur le partage, la communication, le respect de l’autre,…. C’est un espace ouvert à tous pour venir jouer à des jeux de société coopératifs ou pour louer jeux et outils pédagogiques.
C’est aussi un lieu de rencontres et d’événements. On peut y fêter son anniversaire le mercredi après-midi (à partir de 5 ans), participer à une de nos soirées ados/adultes ou venir s’amuser à « la fête du jeu ».
Pour la petite histoire ...
Dans les années 70, des jeunes actifs dans diverses associations s’unissent dans des démarches de formation, de réflexion et d’action. Ils décident aussi de créer un habitat groupé abritant également un lieu commun de rencontre pour leurs associations. Le regroupement s’appellera le G.C.A.P. : Groupe de Conscientisation et d’Animation du Plateau de Herve.
L’un des groupes, le G.A.E.S. (Groupe d’Action École et Société), réunissant des enseignants de maternelle et de primaire, avait de grandes ambitions : son option fondamentale reposait sur le constat que la société est basée sur le profit personnel, les abus de pouvoirs et oppressions exercées sur les faibles où l’homme n’occupe pas la première place ; par son action le G.A.E.S. souhaitait participer à la transformation radicale de cette société en donnant priorité à l’épanouissement des individus, dans l’égalité et la justice. Le G.A.E.S. souhaitait analyser les problèmes concrets rencontrés dans l’école et l’enseignement afin de déboucher sur une action portant sur les causes (action personnelle, conscientisation, interpellation, collaborations, solidarité, etc.). Ils voulaient également rechercher et promouvoir des alternatives d’éducation et d’écoles.
En 1984, le G.A.E.S. participe à un concours photo ‘École, instrument de paix’ et remporte ce concours. Dès lors, il est décidé d’organiser une fête de la paix au mois d’octobre, lors de laquelle les photos seraient exposées. Malheureusement, ces photos ont été volées… il faut donc trouver d’autres outils à promouvoir lors de cette fête de la paix. Au même moment, le Ligueur publie un article sur les jeux de société ‘sans gagnant ni perdant’. C’est une firme allemande (Herder) qui édite ces jeux : il faudra ainsi aller jusqu’à Cologne pour les trouver. Ils sont ensuite traduits sommairement et présentés lors de la fête de la paix.
Beaucoup d’enseignants sont intéressés par ces jeux coopératifs et souhaitent qu’un animateur vienne les expliquer aux enfants dans leur classe. Caroline, animatrice engagée par le G.C.A.P., s’en va donc dans les classes animer ces jeux coopératifs. C’est ainsi que démarre le secteur ‘Education à la Paix’.
En 1986, José est engagé pour deux ans comme objecteur de conscience. Il développe la vente des jeux partout en Wallonie et à Bruxelles et continue aussi l’animation des jeux dans les écoles.
Jean-Marc prend ensuite le relais dès 1988, comme stagiaire, objecteur de conscience puis travailleur. En plus du jeu de société, il développe les jeux coopératifs dans l’espace et établit des étapes et une méthode dans la diversité de ces jeux : l’accueil, être bien dans son corps, être reconnu comme sujet et développer un regard positif sur soi-même, prendre sa place dans un groupe, développer la confiance en l’autre et dans le groupe, s’exprimer, développer l’entraide, la collaboration et la créativité.
Vient aussi s’ajouter aux outils d’animation proposés le jeu du parachute, grande toile multicolore permettant d’effectuer diverses figures tous ensemble: un outil de coopération par excellence !
En 1996, Claire prendra le relais. Dès 2001, Dominique et ensuite Anne assureront les demandes d’animations. Chaque animateur, selon ses compétences et ses passions, apporte sa touche personnelle aux outils développés par le secteur : la création de jeux, les contes et livres à faire la paix, la créativité… mais toujours dans le même esprit coopératif.
En 2008, le secteur s’est appauvri et décide de réfléchir à son action future. Comment relancer le secteur ? Un des principaux objectifs était de faire connaître les jeux coopératifs : cet objectif est atteint, on peut trouver des jeux coopératifs partout. D’autres thèmes d’animations sont donc proposés : la non-violence, la citoyenneté, la parentalité… D’autre part, un quart-temps n’est pas suffisant pour créer ces nouvelles animations : un mi-temps A.P.E. (aide à la promotion de l’emploi) est ainsi créé en septembre 2009. Laurence, aidée par Georges, s’attèle donc à la tâche de relance du secteur.
En juin 2010, Georges découvre le nouveau décret des organisations de jeunesse en Communauté française. Le secteur pourrait y adhérer mais le souci est que cela doit être porté par une ASBL différente de l’éducation permanente adultes. En 20 jours (pour le 30 juin), une nouvelle ASBL est ainsi créée, BAO-Jeunesse, le dossier de demande reconnaissance est rentré à la Communauté française.
Dès 2011, BAO-Jeunesse est alors reconnue comme Organisation de jeunesse. De l’emploi se crée : animateurs, formateurs,… aussi grâce à la fédération Relie-F.
Dès lors, les activités d’ Éducation à la Paix se sont principalement centrées sur l’éducation permanente des adultes ainsi que la promotion des outils coopératifs : jeux de société, crayons, skis et cubes coopératifs, livres (outils pédagogiques coopératifs et sur le thème de la non-violence).