Education à la Paix


Une éducation à la Paix pour construire un monde meilleur

Né au milieu des années 80' grâce à quelques enseignants et des personnes motivées par le jeu comme outil pédagogique, " Education à la Paix " a tout de suite eu la vocation d'assurer la promotion du jeu coopératif : tout d'abord le jeu de société et ensuite les jeux collectifs ; des animateurs partent alors à travers la Belgique francophone pour vendre et animer ces jeux coopératifs. Le principal objectif de la coopération par le jeu est d'amener les participants à s'entraider pour atteindre un but commun ; ainsi s'établit une communication, un respect mutuel entre les joueurs et un véritable esprit d'équipe.

En juin 2010, " Education à la Paix " a été à l'origine de la création d'une nouvelle A.S.B.L., " B.A.O.-Jeunesse ", en vue d'une reconnaissance comme organisation de jeunesse par la Fédération Wallonie-Bruxelles. Les activités d'animations et de formations d'encadrants jeunesse sont reprises par cette nouvelle structure.
Dès lors, les activités d' "Education à la Paix" se sont principalement centrées sur l'éducation permanente des adultes ainsi que la promotion des outils coopératifs : jeux de société, crayons, skis et cubes coopératifs, livres (outils pédagogiques coopératifs et sur le thème de la non-violence).

Renseignements :  Education à la Paix
Tél : 087/44.65.05 - ep.jeux(at)dbao.be


Pour découvrir toute la gamme des jeux, outils coopératifs et livres,
visitez le site Internet www.baojeuxcooperatifs.be

baojeuxcooperatifs

Pour la petite histoire

Dans les années 70, des jeunes actifs dans diverses associations s'unissent dans des démarches de formation, de réflexion et d'action. Ils décident aussi de créer un habitat groupé abritant également un lieu commun de rencontre pour leurs associations. Le regroupement s'appellera le G.C.A.P., Groupe de Conscientisation et d'Animation du Plateau de Herve.
L'un des groupes, le G.A.E.S., Groupe d'Action Ecole et Société, réunissant des enseignants de maternelle et de primaire, avait de grandes ambitions : son option fondamentale reposait sur le constat que la société est basée sur le profit personnel, les abus de pouvoirs et oppressions exercées sur les faibles où l'homme n'occupe pas la première place ; par son action le G.A.E.S. souhaitait participer à la transformation radicale de cette société en donnant priorité à l'épanouissement des individus, dans l'égalité et la justice. Le G.A.E.S. souhaitait analyser les problèmes concrets rencontrés dans l'école et l'enseignement afin de déboucher sur une action portant sur les causes (action personnelle, conscientisation, interpellation, collaborations, solidarité, etc.). Ils voulaient également rechercher et promouvoir des alternatives d'éducation et d'écoles.
En 1984, le G.A.E.S. participe à un concours photo ‘Ecole, instrument de paix' et remporte ce concours. Dès lors, il est décidé d'organiser une fête de la paix au mois d'octobre, lors de laquelle les photos seraient exposées. Malheureusement, ces photos ont été volées… il faut donc trouver d'autres outils à promouvoir lors de cette fête de la paix.
Au même moment, le Ligueur publie un article sur les jeux de société ‘sans gagnant ni perdant'. C'est une firme allemande (Herder) qui édite ces jeux : il faudra ainsi aller jusqu'à Cologne pour les trouver. Ils sont ensuite traduits sommairement et présentés lors de la fête de la paix.
Beaucoup d'enseignants sont intéressés par ces jeux coopératifs et souhaitent qu'un animateur vienne les expliquer aux enfants dans leur classe. Caroline, animatrice engagée par le G.C.A.P., s'en va donc dans les classes animer ces jeux coopératifs.
C'est ainsi que démarre le secteur ‘Education à la Paix'.
En 1986, José est engagé pour deux ans comme objecteur de conscience. Il développe la vente des jeux partout en Wallonie et à Bruxelles et continue aussi l'animation des jeux dans les écoles.
Jean-Marc prend ensuite le relais dès 1988, comme stagiaire, objecteur de conscience puis travailleur. En plus du jeu de société, il développe les jeux coopératifs dans l'espace et établit des étapes et une méthode dans la diversité de ces jeux : l'accueil, être bien dans son corps, être reconnu comme sujet et développer un regard positif sur soi-même, prendre sa place dans un groupe, développer la confiance en l'autre et dans le groupe, s'exprimer, développer l'entraide, la collaboration et la créativité.
Vient aussi s'ajouter aux outils d'animation proposés le jeu du parachute, grande toile multicolore permettant d'effectuer diverses figures tous ensemble: un outil de coopération par excellence !
En 1996, Claire prendra le relais.
Dès 2001, Dominique et ensuite Anne assureront les demandes d'animations.
Chaque animateur, selon ses compétences et ses passions, apporte sa touche personnelle aux outils développés par le secteur : la création de jeux, les contes et livres à faire la paix, la créativité… mais toujours dans le même esprit coopératif.
En 2008, le secteur s'est appauvri et décide de réfléchir à son action future. Comment relancer le secteur ? Un des principaux objectifs était de faire connaître les jeux coopératifs : cet objectif est atteint, on peut trouver des jeux coopératifs partout. D'autres thèmes d'animations sont donc proposés : la non-violence, la citoyenneté, la parentalité… D'autre part, un quart-temps n'est pas suffisant pour créer ces nouvelles animations : un mi-temps A.P.E. (aide à la promotion de l'emploi) est ainsi créé en septembre 2009. Laurence, aidée par Georges, s'atèle donc à la tâche de relance du secteur.
En juin 2010, Georges découvre le nouveau décret des organisations de jeunesse en Communauté française. Le secteur pourrait y adhérer mais le souci est que cela doit être porté par une ASBL différente de l'éducation permanente adultes. En 20 jours (pour le 30 juin), une nouvelle ASBL est ainsi créée, BAO-Jeunesse, le dossier de demande reconnaissance est rentré à la Communauté française.
Après de multiples rencontres, la bonne nouvelle est arrivée : BAO-Jeunesse est reconnue comme Organisation de jeunesse, tout d'abord pour deux années (2011 et 2012). De l'emploi se crée : animatrices, formateur, chargé de relations... aussi grâce à la fédération Relie-F. La reconnaissance se poursuit également de 2013 à 2016.
Dès lors, les activités d' "Education à la Paix" se sont principalement centrées sur l'éducation permanente des adultes ainsi que la promotion des outils coopératifs : jeux de société, crayons, skis et cubes coopératifs, livres (outils pédagogiques coopératifs et sur le thème de la non-violence).
flyers-parents-st-nicolas-4xa6.pdf


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